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Une voie inexplorée de renouvellement du fédéralisme canadien : l’obligation constitutionnelle de négocier des changements constitutionnels

_________________________ Résumé La présente étude a pour objet l’obligation de négocier des changements constitutionnels voulus par une maj...

jeudi 26 février 2026

La CSC a-t-elle ouvert un boulevard aux Canadiens-Français ?

RENVOI RELATIF À LA SÉCESSION DU QUÉBEC

Sommaire et conclusion du jugement de la Cour suprême (IV) avec surlignement 

des passages les plus importants. Suivi de mon analyse à la fin.


IV.  Sommaire des conclusions

mercredi 25 février 2026

Groulx et le peuple Canadien-Français


Chez Lionel Groulx la solidarité envers les Canadiens-Français de partout, le peuple dont il se réclame, ressort abondamment dans son œuvre. Nous regroupons dans ce qui suit des témoignages d'adhésion à son peuple, en particulier son parti pour les minorités hors‑Québec.


1. Sur les Franco‑Ontariens et le Règlement XVII
Dans L’enseignement français au Canada, t. II, consacré justement aux « écoles des

vendredi 20 février 2026

Une république peut-elle être plurinationale ? Et autres sujets abordés par Yves Capuano et Gilles Verrier (FB)

Yves Capuano
Gilles Verrier Je respecte votre vision Monsieur Verrier mais je ne la partage pas. Les Québécois ne seraient donc pour vous que des contribuables égaux devant la loi ? Le Québec serait donc pour vous formé de 11 nations autochtones, d'une nation canadienne-française et d'une nation de canadiens-anglais? La nation

vendredi 13 février 2026

Audition de Gilles Verrier en commission parlementaire à la défense des Canadiens-Français

Finalement, le grand remplacement
n'est-il pas celui d'un peuple par une province ? par des provinces ?
C'est le sujet que je souhaite aborder dimanche à 7h sur la chaîne de Carl Brochu. D'abord parler du Grand remplacement : celui d'un peuple par une province... en des provinces. Si le temps le permet, couvrir le tout en cinq segments. C'est un défi !

vendredi 6 février 2026

De Canadiens-Français à Québécois : Adaptation naturelle ou dénationalisation organisée au sommet ?

J'ai déjà abordé cette question en détail ailleurs mais comme elle reste incomprise je reprends ici en plus court, sous un autre angle, sans sacrifier l'essentiel.  

Question 
Chez les Québécois, qui s’étaient toujours identifiés en fonction du territoire où ils étaient majoritaires, l’adoption de l’appellation québécoise (plutôt que canadienne-française) à partir des années 1965 n’était-elle pas une adaptation du nom à une réalité politique en mouvance ?