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Nos nationalistes civiques et la fuite vers la décadence

À propos de nos nationalistes civiques. Ils méritent une bonne branlée pour l'ensemble de leur oeuvre, ne croyez-vous pas ? Ne sont-ils ...

vendredi 24 avril 2026

Nos nationalistes civiques et la fuite vers la décadence

À propos de nos nationalistes civiques. Ils méritent une bonne branlée pour l'ensemble de leur oeuvre, ne croyez-vous pas ? Ne sont-ils pas indifférents à la foi catholique, indifférents à la tradition, indifférents à notre passé national. Ne sont-ils pas pour plusieurs acrimonieux à l'égard de tout ce qui est tissé serré chez-nous, comme si la trace d'un passé qui a fait de nous ce que nous sommes était l'ennemi à abattre ? Les nationalistes civiques se réclament du modernisme.

Pour moi, ils se réclament plus de dissolution que de conservation. Je n'ai pas dit démolition... je me retiens.
S'ils portent un regard affligé sur les immigrants, qu'ils soient surnuméraires ou tissés serrés, pour eux ça va. La pratique de cultes exubérants, sans discrétion, chez certains, pas tous, ça va toujours...
Et, chez les Autochtones, pas mieux. Les pratiques ancestrales, parfois vénérables mais souvent douteuses, il est désormais interdit d'en mentionner l'affluence des caractères primitifs. Ils seraient toutefois des modèles à imiter sinon à envier.


Rien ne va correctement dans la Loi constitutionnelle de 1982, un gâchis idéologique imposé par la force. Elle a fait des Autochtones et des immigrants les plus exogènes des modèles, et des Canadiens-Français de détestables vestiges. Pas de hasard qu'ils soient devenus les zombies des progressistes !
D'à propos, je viens d'écouter une courte vidéo sur la primogénitude de la chrétienté. Ne serait-ce que pour faire acte d'humilité devant ceux qui nous ont précédés; ne serait-ce que pour honorer nos pères et mères, sans esbroufe : Le Canada français n'avait-il pas droit à continuer sa filiation chrétienne ? S'humiliant, il doit maintenant en faire un objet de revendication, un objet de dignité nationale, à moins que nous soyons issus de nulle part ? Quelle impudence ! Quel reniement ! Ça donne à réfléchir quant au renversement si radical des idées, du substrat idéologico-spirituel qui structure un peuple, notre peuple... Tout cela souligne la fragilité des constructions humaines, de la construction du patrimoine de l'humanité contre des courants destructeurs.

D'autres temps d'autres modes....
Il nous faut viser un juste milieu. Ici, chez-nous, on s'en écarte dangereusement.
Le Québec n'avait pas à enlever le crucifix de l'Assemblée nationale, le geste relève d'une épuration ethnique quelque peu pathologique. D'une mauvaise conscience nationale qui n'a pas sa place tant elle manque de dignité. On ne refait pas un monde nouveau sur la négation de l'ancien, même en mode turbo. Surtout quand les phases chez les modernes se comptent en dizaines d'années, le passé prend encore plus de valeur symbolique. N'est-ce-pas de la folie collective de s'y engager sans restriction ? Pour le moment, l'Occident est en déroute, le Québec à son avant-garde. C'est inquiétant.




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